Mes romans

  • Ciao Bella (sortie mars 2019 aux Éditions du Cherche midi et le 5 mars 2020 chez Pocket)

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Grandir, pardonner et manger des pâtes.

 » J’ai peur du chiffre quatre. C’est une superstition très répandue en Asie. Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager…
– Vous avez beaucoup d’autres phobies ?
– Vous avez combien d’années devant vous ? « 

Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy.
Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie. L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie. C’est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux…
À quel point l’enfance détermine-t-elle une vie d’adulte ? Peut-on pardonner l’impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?

Attention, la lecture de Ciao Bella pourrait avoir des conséquences irréversibles : parler avec les mains, écouter avec le cœur, rire de tout (et surtout de soi), ou devenir accro aux pasta al dente.

  • Mamma Maria (sortie 05 mars 2020 aux Éditions du Cherche Midi)

« Ciao Sofia, tu vas bien ? Qu’est-ce que je te sers ? Comme d’habitude ? Et j’ajoute un cornetto, parce qu’il faut manger, ma fille !
– Oui, merci Maria. ». Je m’installe en terrasse, comme chaque matin depuis que je suis de retour en Italie. La vue sur la mer me change de celle sur la cuisine de mon voisin parisien. J’aime bien travailler au son des tasses qui s’entrechoquent.
Et au Mamma Maria, j’ai toujours de la compagnie.
Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les « trop pressés » qui veulent juste avaler un café mais qui finiront malgré tout par se poser quelques minutes. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa (je finis par passer plus de temps à jouer aux cartes qu’à traduire le roman que l’on m’a confié !).
Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano.
Moi, je viens pour me persuader que j’ai bien fait de quitter Paris… et l’autre abruti.
Il fait quand même meilleur ici.
Et puis, on cherche également à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria.
Maria à qui il ne faut surtout pas parler retraite, et qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette.
Bref, j’ai enfin retrouvé mon village paisible.
Enfin, paisible jusqu’au jour où…

Un ristretto d’Italie.